Rouquinho

Un jour, Rouquinho se demande pourquoi il est accroc aux nouveautés qui n’intéressent que les minorités groupusculaires. Le lendemain, il ne s’explique pas pourquoi il n’aime que ces vieux trucs que tout le monde connaît. Une fois par an, il est persuadé qu’il va lâcher l’indie-pop pour le jazz, parce qu’il n’y a que ça de vrai. Ou alors pour la musique africaine, parce que ça l’excite comme son premier disque des Beatles. Ou alors pour en FAIRE de la musique, à plein temps, enfin. Il n’a toujours pas choisi. Et finalement ne s’en plaint guère.
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