Rockoh
L’urgence d’écrire, d’entendre hurler les guitares ("Licence To Confuse" de Sebadoh en fantasme de jeunesse, Sonic Youth pour le bruit savant et Mogwai en assommoir), de lire le rock ("Great Jones Street" de Don Delillo, immense) ou les belles écrivaines (Chloé Delaume, autre obsession). A part çà, une bonne partie d’échecs, un vin corsé du sud de l’Italie et du rock écossais en doses fortes. Et puis Victor et Tim, rockstars à leurs manières...
C’est une obsession, certes, avouable et revendiquée, mais répéter encore que Hefner était un petit miracle de groupe serait inutile. On a déjà écrit ici et là tout le bien qu’on pensait de Darren Hayman et de ses chansons, il serait vain de biographer, de wikipédier avantageusement et de louer à nouveau ses multiples talents de songwriter/parolier et conteur du quotidien.
La réédition de The Fidelity Wars (1999) est une occasion trop tentante cependant : double album, quarante titres (les onze morceaux originaux et des inédits, des démos, des versions alternatives) et l’impression de redécouvrir le disque de chevet (il y a débat sur ce sujet-là) des fans du "Britain’s largest small band". On y suit quelques titres de leurs versions quatre-pistes à leurs versions finales (en passant (...)
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La randonnée musicale sera forcément largement improvisée, le guide n’ayant de la géographie locale qu’une vision partielle et tronquée, faite de représentations et de fantasmes : étendues désertiques et landes glacées, paysages lunaires enneigés peuplés de géants blonds aux cheveux longs et d’elfes charmantes. Et les sons qui vont avec…
Virtuellement, et grâce à la carte du film Heima, on atterrira à Reykjavik, puisqu’il (...)
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Bien avant le succès international de Franz Ferdinand, Alex Kapranos avait multiplié les expériences et les styles, s’illustrant notamment dans un improbable mélange de sirtaki, de jazz et de rock indé, au sein d’un groupe unique et éphémère : The Karelia. Quelques explications, teintées d’un brin de nostalgie…
C’est ainsi une suite de petites révélations, personnelles mais partageables, quelques évidences démasquées, des “bon sang, mais c’est bien sûr !” et un disque singulier à évoquer après dix années d’oubli. Une histoire contée à rebours, avec un peu d’Ecosse dedans et qui débute avec une étrange chanson de Franz Ferdinand, Hallam Foe Dandelion Blow, découverte sur la B.O. du film britannique "Hallam Foe".
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Franz Ferdinand - Hallam Foe Dandelion Blow
Un morceau singulier, court et calme, aux sonorités et rythmes presque obsolètes, du crooning de (...)
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