Furax
Arrivé par hasard, resté par opportunité, aime les disques, a vu Yvette Horner en concert et n’a pas de lecteur mp3.
With Man Man, there has been a before and an after, a side A and a side B of their Take away show. The first one was smoothness, nonchalance and little bits of happiness spread under a dim sun. Side B is the exact counterpoint of it.
With Man Man, there has been a before and an after, a side A and a side B of their Take away show. The first one was smoothness, nonchalance and little bits of happiness spread under a dim sun. Side B is the exact counterpoint of it.
In Antoine’s apartment, when they decided they were going to play Van Helsim Boombox, side A was coming to an end. Boombox is that wobbly, wonky ballad which twists my spine every time I hear it. Its honky-tonk rhythm and melancholic melody support Ryan’s voice, scratched to the bone.
In the apartment, we left these beautiful melodies they know well how to twist to change them into something darker, more vicious, and without knowing it, we went towards a conclusion which was far beyond our hopes.
Réal : Vincent (...)
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Avec Man Man, il y a eu un avant et un après, une face A et une face B de leur Concert à emporter. La première fut celle de la douceur, de la nonchalance et des petits bonheurs disséminés sous un soleil léger. La face B en est le contrepoint exact.
Dans l’appartement d’Antoine, quand ils se sont décidés à jouer Van Helsim Boombox, nous touchions à la fin de la première face. Boombox, c’est cette ballade bancale qui me tord (...)
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Il y a plusieurs années, à Bordeaux, j’ai partagé un appartement, des piles de disques et une certaine idée de la musique avec une fille. Elle portait des collants outrageusement colorés, était folle de sa boîte à meuh et ne ratait rien de Midi les zouzous lors du déjeuner. Sur les murs de pierre apparente, sur le bureau, la table de cuisine, dans la salle de bains ou à côté du canapé, il y avait de la couleur, de l’enfantin et de l’insouciance.
A cette époque, la Blogothèque n’existait pas et la K7 était un aimable objet désuet dont on s’amusait à tirer la bande magnétique. Depuis, les circonvolutions de l’existence nous ont éloigné. Je suis parti écrire sporadiquement sur la musique pour garçon qui pleure. Elle a bâti Monster K7 et organise Music for toys. Elle a mûri, ne met plus de collants criards et a arrêté de fumer. Mais elle demeure Anne, la jeune femme un peu espiègle que j’ai connu.
Elle défend (...)
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